Londres : un club s’éteint, un autre s’éveille (et c’est le même !)

28 septembre 2022 à 12h33 par Christophe HUBERT

Printworks
Printworks
Crédit : @instagram.com/printworkslondon

Londres : un club s’éteint, un autre s’éveille (et c’est le même !)

C’est parfois rageant quand les faits démentent l’information qu’on avait pu donner. Ainsi du club anglais Printworks. On vous avait annoncé ici sa fermeture définitive, ici, la série de soirées d’adieu du fameux spots londoniens.

Mais on apprend que de définitive, la fermeture pourrait devenir temporaire. Rappel des faits : Devenu en quelques années, le club le plus réputé de la capitale anglaise (et accessoirement, le 5e club mondial d’après le Top 100 Clubs), Printworks est l’archétype de ces lieux de fête anglais, gigantesques, en l’occurrence niché dans une ancienne imprimerie et dans une warehouse énorme.

Les meilleurs DJs s’y bousculent, les Londoniens n’hésitant pas à investir ce quartier un poil délabré et industriel de Londres. Puis, arriva ce qui arrive souvent, une gentrification et des travaux pour blinder de bureaux, de tours d’habitation… tout cela excluant de fait, un club et sa faune nocturne. S’en était donc fini de Printworks.

Mais sur les réseaux sociaux hier, l’équipe du club s’est voulu optimiste, affirmant qu’après les travaux, Printworks pourrait bien renaître de ses cendres. Mieux encore, l’esprit du lieu – ancienne imprimerie, très haut de plafond, avec du matériel industriel – pourrait être conservé. De quoi servir d’exemple car, dans toutes les métropoles, les clubs disparaissent, souvent sur l’autel de la tranquillité des riverains. Le cas Printworks, si sa réouverture est confirmée – montrerait que oui, on peut faire la fête pour les uns et respecter le sommeil des autres ! Ceci dit, patience, la team Printworks évoquer une réouverture après plusieurs années, on aura donc l'occasion d'en reparler !

Vous l’avez compris, une lueur d’espoir perdure pour ce haut lieu du clubbing anglais, cela dit, rien ne vous empêche de profiter des soirées de clôture qui vont rassembler plus de 150 artistes sur 13 semaines, de Charlotte de Witte, à Solardo, en passant par Gorgon City, la fermeture aura lieu le 1er janvier 2023

OK, on sait que c’est chiant depuis le Brexit mais on se le fait, ce week-end festif à Londres ?!

bandeau application pub