Jungle, ultra séduisant avec l’album « Sunshine »
Publié : 13h01 par Christophe HUBERT
Jungle illumine l'été avec "Sunshine", un album funk et soul vibrant à découvrir.
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/ChatGPT_Image_20_ao_t_2026__12_59_551787223630312.png)
Jungle, ultra séduisant avec l’album « Sunshine »
Amoureux, charmeur, énergique, dansant, apaisant, révolté, libéré… on pourrait multiplier les mots et adjectifs pour décrire l’univers du groupe Jungle. Chaque morceau est une histoire, un murmure parfois, une énergie, toujours. Une fois découverts, on ne cesse d’écouter leurs morceaux. Et puis il y a « Sunshine ». Le cinquième album de Jungle qui vient de sortir, et franchement, difficile de faire plus clair.
Après « Volcano » et le raz-de-marée de « Back On 74 », le trio londonien — désormais officiellement composé de Josh Lloyd-Watson, Tom McFarland et Lydia Kitto — aurait pu décider de prendre tout le monde à contre-pied. Ils ont préféré faire quelque chose de beaucoup plus agréable : remettre du soleil dans la machine, sortir les basses rondes, les rythmes funky, disco qui donnent envie de bouger avant même qu'on ait identifié pourquoi ! Et ça fonctionne à merveille !
Une soul qui a clairement réservé ses vacances au soleil
Sur les onze titres de « Sunshine », Jungle ne cherche donc pas particulièrement à réinventer la roue. Et pour être honnête, la roue tourne déjà très bien. Le disque puise généreusement dans la soul, le funk et le disco des années 70, avec quelques escapades du côté des rythmes brésiliens et d'une pop électro particulièrement chaleureuse. « Come Back To Me » installe immédiatement cette atmosphère de fin d'après-midi, quelque part entre une plage, un vieux club et une terrasse où on frémit de l’énergie de l’été. « Sunshine » poursuit avec un grain, un effet patiné par le temps, titre assez ensorceleur !
Et c'est finalement l'une des qualités de Sunshine : derrière son titre franchement peu subtil et ses airs de carte postale, l’album n'est pas uniquement une collection de morceaux « feel good ». « Carry On », par exemple, laisse davantage de place à la voix de Lydia Kitto et à des textes plus vulnérables, tandis que « Heavy On My Soul », plus aérien et acoustique, termine l'album sur une note nettement plus mélancolique.
Chez Jungle, les clips ne sont pas un bonus : ils font partie de la musique
Et impossible de parler de Jungle sans parler de danse. Depuis leurs débuts, le groupe a construit une identité visuelle indissociable de ses morceaux. Les clips en plan-séquence, les chorégraphies millimétrées et les danseurs comme Will West sont devenus une véritable signature. « Casio », « Happy Man », puis évidemment « Back On 74 » ont largement contribué à transformer les chansons de Jungle en objets visuels aussi populaires que leurs versions audio.
Pour « Sunshine », le groupe pousse même le concept particulièrement loin : onze morceaux, onze vidéos, tournées en seulement quatre jours, avec une chorégraphie associée à chaque titre. L'idée n'est donc pas simplement d'illustrer les chansons, mais de prolonger leur univers par le mouvement. Car Jungle « n’existe pas », le groupe n’apparait que très rarement dans ses vidéos. Une passion pour la danse qui vient sublimer la musique, qui la rend charnelle, vivante, puissante .
Alors, indispensable ou simple plaisir d'été ?
Probablement un peu des deux. Sunshine ne cherche pas le grand bouleversement artistique. Il préfère la chaleur à la rupture, la fluidité aux expérimentations et le groove à la prise de risque. Mais c’est justement ce qu’on aime. L’album est un cocon rassurant pour réchauffer corps et cœur. Pourquoi changer une recette qui marche ? Pourquoi succomber à la mode de la surprise permanente ?
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/radiofg/images/logo_J1uBFLTl35.png)
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/60radios1100x2011786008366151.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/ChatGPT_Image_20_ao_t_2026__11_39_211787218885136.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/2dd4f6ca_35fb_4da9_ba92_a72f61a38f681787150918242.webp)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/StbYD1787135839175.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/WhatsApp_Image_2026_08_08_at_07_06_03_deawa11787133866861.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/Gemini_Generated_Image_8m2mne8m2mne8m2m1787059713937.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/ChatGPT_Image_18_ao_t_2026__12_15_501787048177811.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/6a7afb538fcc2e955f7df5ca1786986186344.webp)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/774406748_1807717007331621_7562370210084101026_n1786955425244.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/myspace1786975456433.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/UBL5BgYYYQ/image/Capture_d__cran_2026_08_17_1327311786966072708.png)