Juan Atkins, le futur en héritage

Publié : 2 novembre 2026 à 16h01 par Gwenael Billaud

Juan Atkins, le futur en héritage

Juan Atkins en live — Michael Tullberg / Getty Images
Juan Atkins en live — Michael Tullberg / Getty Images
Crédit : Juan Atkins en live — Michael Tullberg / Getty Images

Juan Atkins, le futur en héritage

Le pionnier de Detroit s’est éteint à 64 ans. De Cybotron à Model 500, il laisse une œuvre fondatrice, où les machines prennent une âme.

La musique électronique perd l’un de ses grands visionnaires. La disparition de Juan Atkins a été confirmée le 1er novembre par son agence à Resident Advisor. Avec Derrick May et Kevin Saunderson, ses compagnons des Belleville Three, il avait contribué à faire de Detroit le berceau d’une révolution musicale.

Au début des années 1980, au sein de Cybotron, formé avec Richard Davis, Atkins fait dialoguer le funk de Parliament-Funkadelic et les architectures électroniques de Kraftwerk. En 1983, « Clear » cristallise cette rencontre : un groove électrique, des synthétiseurs affûtés et une irrésistible envie d’ailleurs.

Sous le nom de Model 500, il poursuit cette exploration avec « No UFO’s », paru en 1985, année où il fonde son label Metroplex. Une autre idée de la nuit se dessine : cérébrale, sensuelle, tournée vers l’inconnu.

Légende : Juan Atkins, à droite, aux côtés d’Alan Oldham, alias DJ T-1000, en janvier 2010.

Crédit : Angie Linder / Wikimed. 

Pour FG CHIC, son héritage résonne dans cette alliance précieuse entre sophistication sonore et liberté du corps. Juan Atkins imaginait demain. Ses disques nous donnent encore envie de le danser.

G.WEN FG CHIC


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