Fermeture de l’IBOAT : une décision contestée par le club bordelais
Publié : 16h08 par Jean-Baptiste Blandin
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l’IBOAT, club emblématique de la nuit bordelaise, est fermé administrativement pour une durée de deux mois. Une décision prise par la préfecture de la Gironde à la suite de faits d’agressions sexuelles survenus dans la nuit du 15 au 16 novembre dernier.
Le lieu dénonce aujourd’hui une sanction qu’il juge disproportionnée et a tenté, sans succès, de la faire annuler devant le Conseil d’État.
Retour sur les faits, ce soir-là, Bordeaux accueille un match international de rugby, après la rencontre, un groupe de joueurs et de supporters se rendent à l’IBOAT, lieu phare des musiques électroniques depuis quinze ans.
Dans la nuit, une cliente signale au personnel avoir été victime d’agressions sexuelles et de propos sexistes de la part de deux rugbymen. Selon la plainte, l’un d’eux lui aurait soulevé la jupe en lui donnant une claque sur les fesses, tandis qu’un autre aurait tenu des propos déplacés. Après intervention de la police, le principal mis en cause est placé en garde à vue pour agression sexuelle en état d’ivresse manifeste. Une enquête est toujours en cours.
Le 15 janvier, la préfecture décide de fermer l’établissement pour deux mois, estimant que la sécurité n’a pas été assurée correctement. Une version contestée par l’IBOAT, qui affirme être intervenu immédiatement, avoir exclu l’auteur présumé et l’avoir remis aux forces de l’ordre.
Au-delà du volet judiciaire, cette fermeture fragilise encore davantage le club, déjà en grande difficulté financière. L’IBOAT dénonce une « punition collective » et craint que cette décision ne mette en péril définitivement un lieu culturel majeur de la scène bordelaise. Le lieu ajoute que « Cette fermeture ne protège personne. Elle ne répart rien. Elle détruit. »
Cette affaire relance le débat sur la responsabilité collective face aux agressions individuelles.
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