Au Glazart, à Paris, c’est plus du tout la fête

2 janvier 2023 à 11h56 par Christophe HUBERT

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Crédit : @Kelly Sikkema / unsplash

Au Glazart, à Paris, c’est plus du tout la fête

L’année a changé, mais pour le Glazart à Paris, elle démarre aussi mal qu’elle s’est terminée.

Le lieu – bien connu des noctambules parisiens puisque la salle accueille de nombreuses soirées et concerts notamment techno – vient de se voir ordonner une fermeture administrative, jusqu’au 13 janvier prochain. Une décision qui marque la gravité des événements que l’établissement de nuit a connu : une affaire de viol et deux cas d’overdose.

C’est d’autant plus surprenant que le Glazart a le label « responsable » de la ville de Paris, autrement dit, l’endroit est réputé sûr et supposé avoir mis en place des mécanismes de protections des clients, et de lutte contre les violences sexuelles.

On apprend d’ailleurs, par nos confrères d’actu.fr qu’après avoir alerté sur le viol présumé, la sécurité du Glazart est intervenue immédiatement. Idem pour la consommation de drogues.

Mais c’est bien pour « absence de contrôle en matière de surveillance des lieux et de prévention de la consommation de produits stupéfiants [qui] met en danger la santé et la sécurité des clients », que la préfecture a pris sa sévère décision.

Décision qualifiée d’injuste par le Glazart qui a saisi le juge administratif. En vain.

Cette affaire, au-delà du Glazart, nous montre à nouveau que les violences sexuelles dans la nuit restent un problème endémique, à résoudre d’urgence, et rappelle que la consommation de drogues reste très forte. D’autres lieux, à l’image sulfureuse, pourraient à l’avenir subir le même sort que le Glazart.

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