DJs : les autres stars des Fashion Week
Publié : 13h13 par Christophe HUBERT
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DJs : les autres stars des Fashion Week
C’est reparti ! La Fashion Week parisienne est officiellement lancée et elle va s’étaler jusqu’à dimanche prochain. Ce qui expliquera pourquoi les rues de la capitale sont remplies de gens ultra lookés, pourquoi on voit tant de fans de mode, oser des outfits créatifs, innovants et parfois… repoussant !
Si les fashion addicts sont indissociables des Fashion Weeks, les DJs le sont tout autant. Et depuis longtemps !
Le lien entre mode et musique n’est en effet pas récent. Depuis les premières Fashion Weeks, les créateurs ont cherché à accompagner leurs collections de sonorités capables de transcrire l’intention du styliste, d’incarner une attitude, de donner du mouvement aux défilés. Et très vite, les musiques électroniques sont devenues la compagne idéale des podiums. Faut dire que les grands créateurs qu’étaient Jean Paul Gaultier, John Galliano, Thierry Mügler, Karl Lagarfeld, passaient leurs nuits en club, à la découverte des DJs des années 80, 90 ou 2000 ! Et donc, assez logiquement, les artistes électro se sont imposés comme des interprètes sonores de leurs créations.
Quand on parle de ce mariage musique/mode, un nom vient immédiatement à l’esprit : Pharrell Williams. Producteur, chanteur, designer, créateur de mode pour Louis Vuitton, pas exactement DJ (encore que), Pharrell incarne non plus une proximité amicale mais une fusion totale entre mode et musique.
Chez lui, la mode et la musique ne se contentent plus de coexister : elles se mélangent, se reflètent, se font miroir l’une de l’autre.
Dans cette nouvelle génération de DJs-stars des Fashion Weeks, Peggy Gou est devenue incontournable. DJ sud-coréenne, mais aussi figure de mode et égérie de Gentle Monster ou Louis Vuitton, Peggy Gou est devenue un pont entre les deux univers. Présente au premier rang des défilés Chanel ou Prada, elle mélange élégance et énergie clubbing, et ses mixes sont autant d’extensions musicales des podiums. Chaque set de Peggy Gou devient une signature de style, et sa présence sur scène ou en front row influence autant les looks que les playlists.
Autre figure emblématique, américaine celle-là, Honey Dijon, icône queer et grande prêtresse de la house de Chicago à New York, transforme chaque podium en plateforme d’expression. Elle signe les sets de Louis Vuitton ou Off‑White, développe sa propre ligne de vêtements et impose sa vision de la musique et de la mode comme un écosystème indissociable. Ses mixes house, groovy et engagés donnent vie aux collections, faisant résonner sur les podiums autant les valeurs que l’esthétique de la marque.
Et puis il y a ceux qui, comme Andy4000, apportent une touche expérimentale, faisant des Fashion Weeks un terrain de jeu pour électro subtile et atmosphères électroniques qui complètent parfaitement l’univers visuel des défilés.
Derrière cette nouvelle génération, il faut aussi se souvenir que le mariage DJs/Fashion Weeks ne date pas d’hier. Dans les années 1990 et 2000, Carl Cox, Laurent Garnier, Danny Tenaglia et d’autres DJs ont déjà investi les podiums, transformant la marche des mannequins en véritable performance. Ces pionniers ont ouvert la voie à ce que l’on voit aujourd’hui : des DJs qui ne se contentent pas de jouer de la musique, mais mettent le style en mouvement, deviennent des acteurs de la mode autant que de la scène musicale.
Aujourd’hui, que ce soit à travers les mixes de Peggy Gou, les sets iconiques de Honey Dijon ou les orchestrations fusionnelles de Pharrell, une chose est claire : la musique électronique est au cœur de la Fashion Week, et les DJs sont devenus les autres stars des défilés, sans même parler des after shows !
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