David Guetta au Stade de France: nous étions à cette première de folie !

Publié : 10h34 par Antony HARARI

David Guetta - Stade de France - 11 Juin 2026
David Guetta - Stade de France - 11 Juin 2026
Crédit : Capture Facebook Officiel David Guetta

Radio FG est toujours au coeur de l’électro. Evidemment, nous n’allions pas rater le premier Stade de France de celui que nous accompagnons, que nous suivons depuis ses débuts.

Quand David Guetta jouait notamment plus jeune, dans des clubs à Paris, difficile à l’époque d’imaginer le retrouver numéro 1 incontesté, star mondiale et remplissant un Stade de France en quelques minutes, ou plutôt trois Stade de France.

Et pour ces trois « Ultimate Monolith Show », il n’allait pas lésiner sur les moyens, y compris pour les « premières parties », du très lourd au programme. En réalité, les spectateurs ont la possibilité de voir une sorte de festival électro, de pouvoir se mettre en jambes avec, pour la plupart, des énormes stars des platines. Ce fut le cas hier soir pour cette première date, avec d’abord Afrojack, puis l’un des DJs les plus réputés au monde Armin Van Buuren.

21H pétantes. Le Monolith s’illumine, David Guetta fait son entrée, nous dit rapidement toute son émotion de jouer pour la première au Stade de France, à Paris, sa ville, et devant sa famille. Et c’est parti pour deux heures de folie.

Un énorme tube pour démarrer: Titanium en mode remix Future Rave avant d’enchaîner avec Bad Memories. Clairement, avec la quantité phénoménale de titres et remixes sortis durant sa carrière, David Guetta a opté pour une tracklist parfaitement diversifiée, jonglant entre tubes incontournables souvent revisités, des remixes comme le Satisfaction de Benny Benassi, sans oublier un hommage à Avicii avec Levels et des productions plus underground, moins mainstream si vous préférez, comme ces sons de ses projets Men Machine ou bien Future Rave. D’ailleurs, Morten fut le premier guest à rejoindre le DJ français sur scène.

C’est à l’appariton du deuxième guest de ce premier show au Stade de France que la foule a le plus réagi, a hurlé en voyant apparaître... Jennifer Lopez !

La bomba latina a fait son effet en interprétant leur single Save Me Tonight, avant d’entonner son vieux classique On The Floor.

C’est un public électrisé, encore plus chaud, qui allait donc accueillir le dernier guest de la soirée, et pas des moindres: Akon. On parle là d’une véritable star mondiale des années 2000 et les 80 000 spectateurs ravis de pouvoir vibrer sur leur tube Sexy Bitch.

Pas une seconde de répit dans ce Monolith Show, un tourbillon de tubes enchaînés dans les oreilles quand les yeux ne sont pas moins sollicités entre le Monolith lumineux, la foule dans les gradins remplis et sur une pelouse bondée et ces feux d’artifice au-dessus du Stade de France en point d’orgue du final au son de Without You.

Que dire, à part, bravo. Bravo David Guetta pour cette trajectoire folle depuis plusieurs décennies, pour cette recherche perpétuelle de nouveaux horizons musicaux, pour avoir permis aux musiques électroniques d’être regardées par le monde entier, pour ces beaux moments de fête. Une fête toujours dans une parfaite communion, une convivialité que l’on aimerait voir plus souvent lors d’autres grands évènements.

Ce n’est pas pour rien si ton public, toujours de plus en plus grand, t’est toujours autant fidèle. Et cette fidélité, cette ferveur, témoignées hier soir par ce public ont semblé atteindre un David Guetta, pris par l'émotion, les yeux embués au moment de dire au revoir...


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