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CARL COX

 - bio CARL COX
CARL COX
   
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Biographie de Carl Cox

 

Résident sur Radio FG, Carl Cox a définitivement l’amour du public

Encore et toujours, quand les magazines impriment leurs sondages annuels, c’est Carl Cox qui est en haut du classement.
A coté des accolades de NME, Dancestar et d’innombrables organisations a travers le globe, Carl Cox s’est aussi vu attribué l’IDA “dj de l’année ” deux années de suite, et en 2002, Music Magazine l’a nommé meilleur Dj anglais tout en lui offrant une chronique régulière.

Carl Cox a été élu plusieurs années de suite Dj de l’année par l’ IDA


A travers la planète, quand on demande aux foules qui ils veulent le plus voir derrière les platines, c’est Carl Cox qui est cité. Les promoteurs qui ont besoin qu’un stade se remplisse a 15h, ou qu’un club reste plein jusqu’au bout de la nuit, savent que Carl Cox est l’homme de la situation. Il n’est peut être pas un DJ de salon, mais sur scène, il est une légende vivante, aussi légendaire qu’elle puisse être. Simplement, Carl Cox est le Dj du peuple.

Carl Cox est le DJ du peuple qui emmène le dancefloor jusqu’au bout de la nuit


Ambassadeur musical depuis sa plus tendre enfance, Dj professionnel depuis le début de son adolescence, un vétéran de l’acid house et champion de la techno, Carl Cox émet un amour de son travail qui est dangereusement communicatif. Regardez Carl Cox quand il est derrière les platines et vous ne raterez pas son visage extatique, dégoulinant de sueur alors que sa tête bouge de haut en bas en rythme avec la musique, ses mains en l’air quand elles ne manipulent pas les platines, son corps remuant d’avant en arrière, parlant fréquemment au micro pour partager le dernier son underground qu’il va breaker. Vous en rêvez, Carl Cox y a été et l’a fait, mais sans jamais perdre de vue le sens de son métier : jouer de la musique, faire émerger de nouveaux morceaux, rependre l’amour, célébrer la vie.

Carl Cox c’est toute la gestuelle du DJ qui permet de faire vibrer la foule



De nos jours, s’étant extirper de sa propre entreprise, florissante, mais lui prenant trop de temps, Carl Cox s’est au final concentrer sur sa carrière solo.
En 2002, il signe la compilation “Global”, acclamée par la critique, ayant reçu un large plébiscite de la presse de tous horizons, (Q, Independent on Sunday, Big Issue, Mixmag et DJ).

La compilation de Carl Cox, Global, est plébiscitée par tous les critiques et tous les DJs

Née à Manchester, Carl Cox et ses 2 sœurs furent élevés dans les banlieues du sud de Londres.
Les parents de Carl Cox émigrèrent de la Barbade, et ramenèrent leurs sens de la fête des caraïbes avec eux - spécialement pour le festival annuel « Crop over ». Pendant que maman cuisinait et faisait le punch, papa préparait la musique sur une platine qui pouvait superposer les disques. Mais quand la pile arrivait sur la fin, c’était le jeune Carl qui était a coté de la platine, qui vérifiait quelles faces B pouvait marcher, recherchait d’autres morceaux pour que les parents continuent à s’amuser.

Carl Cox, jeune londonien, à commencer à simplement changer les disques sur une platine toute simple pour que ses parents continuent à danser.



“It just hit me” (ça m’a juste marqué), dit Carl Cox de son mariage précoce avec le destin. « instantly, I became ‘Cox’s Boy» (J’étais devenue instantanément le fils Cox), qui jouait de la bonne musique partout où ses parents allaient faire la fête. Les gens leurs disaient « n’oubliez pas d’amener Carl Cox». J’allais acheter des disques avec mon père. Ensuite j’entendais quelque chose - un nouvel album de James Brown que je trouvais excellent et pour lequel j’étais sur qu’ils allaient danser - et je lui demandais de l’acheter.

Carl Cox est passé des soirées de ses parents à mixer sur une radio d’origine américaine à Londres


L’enthousiasme de Carl Cox pour la musique dance fut boosté au milieu d’années 70, quand Londres eu sa première station de radio indépendante, Capital, avec une âme américaine, Dj Greg Edwards. « La première fois que j’ai jouer « running away » de Roy Ayers, j’étais aux anges » se rappelle Carl Cox. « Je n’avais pas besoin d’une femme dans ma vie, ni de ma famille, ni rien. Je me disais « C’est ça ! s’ils continuent) à faire des disques comme celui la, je serais heureux. Et c’est ce qu’ils firent ! Les Blackbyrds, Norman Connors…” Les vendredis, Carl Cox allait dans un magasin pas loin de Croydon “ et il achetait, achetait, achetait… ! Tous mes amis me croyaient fou, parce que le Mcdonald’s venait d’arriver, et qu’ils allaient tous acheter des double cheese, alors que je partais m’acheter un disque. Lorsqu’ils étaient revenus, l’avaient manger et s’étaient dit « super », je revenais et disais : Ce disque de Brass Construction est incroyable.

« Pendant que mes amis mangeaient des doubles cheese, moi j’achetais des disques » Carl Cox


La compétition du cheeseburger américain ne faisant pas le poids, en 1976 la musique soul était partout, Carl Cox et ses amis, toujours a l’école, prenaient le bus vers le centre de Londres, pour le sessions de fin d’après midi au « 100 club and Crackers ». En 1977, âgé de 15 ans, Carl Cox eu des platines et commença à travailler comme Dj discomobile. La disco le captivait. « J’aimais la manière dont c’était orchestrer de façon à vous transporter », s’enthousiasme-t-il, citant le “You make me feel (mighty real) de , car il y avait un beat en quatre temps, de l’énergie, des breaks et une diva qui chantait de tout coeur et a pleins poumons !

Carl Cox a commencé à être discommobile, ou encore DJ mobile, mixant de la disco



Carl Cox jouer la même musique que les autres jeunes Djs londoniens – du rare groove (obscur funk), du hip hop New Yorkais et de l’électro. Il était idéalement situer pour écouter la house de Chicago dans sa forme la plus ancienne, et quand l’épique ‘Acid Trax’ de Phuture (aka Dj Pierre) sortie au début de l’année 87, « C’était juste ‘C’est ça !’. Je faisais mes propres soirées, et j’y jouais du rare groove, du hip hop New Yorkais et de la soul ensuite je leur disais « ok, il faut que vous écoutiez ça, Phuture, et les gents s’arrêtaient. ‘Qu’est ce que tu fais ?’ disaient ils, ‘Vous devez écoutez ça, les 303, les 909….’ Il fallait que je le fasse ». C’est marrant, car toutes les personnes qui croyaient que j’avais « disjoncter » à l’époque, sont les mêmes qui font la musique aujourd’hui.

Carl Cox est avant-gardiste ce qui aura pu le mettre dans une position délicate, mais aujourd’hui tous ses détracteurs sont DJ et passent le même son.


A l’avant-garde, Carl Cox a chevauché la scène rave anglaise en pleine explosion. Il a joué à l’ouverture de la soirée de Danny Rampling, la légendaire Shoom, co-promoteur de The project avec Paul Oakenfold, a eu une résidence au Zap Club de Brighton et à la rave « Sunrise » en 1988. Carl Cox a même branché une 3eme platine pour un set a l’aube, et il a remis 15.000 ados sur leurs pieds, s’établissant une réputation personnelle pour la magie du mixe a 3 platines.

Carl Cox s’est fait connaitre en mixant avec 3 platines


La prochaine étape était de faire du son, et le premier single de Carl Cox, en 1991, signé sur le label de Paul Oakenfold Perfecto, ‘I want you’, lui donna une entrée dans le top 30 et une apparition dans Top of the pops.
Deux autres singles furent aussi classer dans les charts. Mais Carl Cox était peu disposé à devenir une pop star, et alors que les masses se bougeaient sur la house cheesy et la trance, et que le hardcore créa la jungle, Carl Cox se retira dans le monde du clubbing qui l’avais nourri et à la place, embrassa les sons underground de la techno.

Carl Cox passa du show business à la techno underground.



"La Techno te conduit quelque part chez toi", dit-il de son noyau musical. « Elle t’amène un élément de surprise, ne sachant pas ou tu vas. C’est effrayant mais merveilleux en même temps. » En 1995 le cd de mix, ‘ est devenu un point de référence pour la techno, avec plus de 250.000 copies écoulées. Son propre EP de 1996 ‘Two Paintings and a Drum atteignit une nouvelle fois le top 30 des charts.
Avec sa femme de l’époque, Rachel, s’occupant du coté business, Carl Cox créa Ultimate music management, qui comptait Josh Wink et Laurent Garnier parmi ses 27 clients. Il y avait le label Ultimatum records, pour lequel Carl Cox enregistra son troisième single qui est rentré dans le top 30 des charts anglaises - 'Sensual Sophis-ti-cat.' Et inévitablement il est devenu résident d’un club londonien techno, Ultimate B.A.S.E.

A peine crée, le label de Carl Cox Ultimate music a déjà des références comme Laurent Garnier en book


Carl Cox commença a voyager aux USA grâce a un deal avec Moonshine, qui vu la sortie de “F.A.C.T 2’’ en 1997 (enregistré en live à L.A); The Sound of ultimate bass’1998. Du 2eme album studio de Carl Cox Phuture 2000’ (at the end of the cliché’, son premier album ne sorti qu’en Grande Bretagne et cette même année ‘Mixed live’, enregistra au Crobar de Chicago.
Carl Cox est réputé pour avoir fêté la nouvelle année et le passage à l’an 2000… a Sydney, puis avoir traverser plusieurs fuseaux horaires pour le re-fêter a Hawaï. Le set qu’il chérie le plus est celui de la Love Parade de Berlin, a laquelle il joua 4 années d’affilée, étant souvent l’unique Dj anglais a cet événement techno trans-européen.

Carl Cox a joué 4 années de suite à la Love Parade de Berlin



« Je ne peux pas penser à quelque chose qui se rapproche du fait de se tenir là et de voir un million et demi de personnes qui attendent que tu joues les meilleurs disques pour qu'ils passent le meilleur temps possible." dit il.
Apres avoir fonder Intec records en 1999, aux cotés de DJ C1, le label sorti quelques perles de l'undergroung, dont 'Sunshine' de Tomaz vs. Filterheadz qui reste l'une de meilleures ventes du label a ce jour. "En seulement quelques années, Intec est devenu une part significative de l'industrie de la dance", explique t il.
Poursuivant sa mission de conquête du monde Carl Cox a dorénavant un radioshow hebdomadaire nommé Global, qui est syndiqué vers plus de 10 millions de personnes avec des auditeurs en Chine, Argentine, Colombie et Istanbul.

"C'est fantastique de promouvoir de la musique de qualité - en laquelle je crois – et pour le public le plus large possible." Carl Cox


2001 vu une nouveauté a son "petit empire" : la création de 23rd Century records, une devanture pour ses propres productions bourgeonnantes.
"Beaucoup de majors ne signent plus de nouveaux artistes", se plaint il. "Ils préfèrent la facilité avec 5 jolies filles et garçons qui dansent sur de la pop... cela ne laisse pas beaucoup de place pour ce que je fais, donc je dois le sortir moi-même." La première sortie sous le label fut une collaboration de Carl Cox avec Christian Smith, un "speaker freaker" nommé 'Dirty Bass'. "Je venais juste de finir le morceau et je l'ai amené a Miami." se rappelle t il. "Je suis aller voir Danny Tenaglia, pendant un de ses sets légendaires au Space, et je lui ai dit 'tu dois absolument jouer ça maintenant'. Il était 6h30 du matin, il le mit dans son lecteur cd, l'écouta brièvement et le mixa direct dans son set. Ce qui mis le feu dans la place."

« Les maisons de disques ne veulent pas de ma musique qu’à cela ne tienne je sortirai mes disques moi-même ! » Carl Cox




L'été 2002 vu la première de sa - maintenant légendaire - residence au Space d'ibiza, donnant aux clubbers l'opportunité de rentrer dans le club a moitié prix, tout en invitant une inépuisable ressource de DJ mondiaux, a joué a ses cotés. La soirée fu un tel succès qu'il retourna a l'Ile Blanche pour une autre série de dates exclusives.
"Nous avons réellement mis le mardi sur la carte du clubbing", dit il . " Ibiza n'avais jamais eu de vrai événement le mardi, mais ils se rappelleront de nos soirées pour des années a venir ! L'année dernière j'ai vraiment senti que j'apportais quelque chose à l'île. Les gens venaient de toute la planète pour cette soirée et nous leurs donnions une expérience qu'ils ne trouveraient nulle part ailleurs. Alors cette année on va leur donner encore plus (ndlr : 2003) : une soirée d'excellente musique a un prix très abordable.

Les soirées de Carl Cox sont capables de réunir tous horizons différents


L'incroyable accueil reçu par Carl Cox au club l'a inspiré pour son dernier morceau sur 23rd century records, intitulé 'Space Calling', qu'il dédia aux clubbers qui lui avait donné tant d'amour pendant l'été. Ces sonorités funky et house latine furent perçus par certains comme une rupture radicale du son classique de Carl Cox. "Tout le monde pense que je ne joue que de la techno. mais juste parce que j'adore la techno cela ne veut pas dire que je n'aime rien d'autre. En ce moment je finis mon 3eme album studio et j'ai travaillé avec des tonnes d'artistes différents comme Fatboy slim, Roni size et Josh wink - Il y aura de tout, de la techno au Drum & Bass, du rock et de vrais chansons." (ndlr : 2004)
Tout en remplissant ses fonctions de DJ et producteur, Carl Cox a trouvé du temps pour jouer en 1999 dans le film anglais sur la rave "Human traffic" , le cinéma lui ouvre ses portes, avec une place dans le film 'L.A. DJ', écrit par l'équipe d'American Pie, qui sortira dans les salles anglaises l'année prochaine.

« Je joue mon propre rôle et le film est sur deux jeunes juifs rêvant de devenir DJ superstar », rigole-t-il. « C'est hilarant ».



Mais dans ce monde de films hollywoodiens, d'empires commerciaux et de reconnaissance globale, c'est son évidente passion pour la musique et sa loyauté envers ses fans qui sont les vraies raisons pour lesquels Carl Cox est tant apprécié par les clubbers de tout âges !

Le secret de Carl Cox pour réussir : sa loyauté envers ses fans


"Je suis aller en Bulgarie pour la première fois en février 2004", sourit-il, "C'était une de ces dates qui m’a fait me rappelé pourquoi je suis rentré dans le business en premier lieu. Le son était excellent, la salle était pleine à craquer et tout le monde dansait comme des fous. Cela fait 34 ans que je fais ça et j'ai juste pris du recul et souri. « Ca m'a fait du bien de voir que je pouvais encore faire bouger les gens comme ça après si longtemps ».
« Même si je joue juste des disques, je suis dans l'instant, et si je danse, et que j'apprécie ce moment, je sais que vous aussi… le disque n’est pas la seule raison pour laquelle je suis ici. C'est pourquoi je trouve cela plus facile de faire passer de la nouvelle musique aux gens – parce que je crois en ce que je joue, point a la ligne ». « Et tout le monde le ressent et suit, et ensuite ils peuvent repartir ayant vécu l'expérience Carl Cox ».
Dernièrement, Carl Cox a fait danser près de 40 000 personnes lors de son set au Stade de France avec Unighted by Cathy Guetta.

Mix de Carl Cox sur FG DJ Radio
Videos de Carl Cox sur Dailymotion
Videos de Carl Cox sur Youtube
Carl Cox sur Wikipedia

Biography of Carl Cox :

Carl Cox, Artist in residence on Radio FG



How do you measure a DJ's popularity? By club bookings, remix credits, solo releases, and mix CDs? By branding, sponsorship and endorsements? Through glamour quota and celebrity status? Or by radio, television and movie appearances?

By any of these criteria, Carl Cox could claim he's got the love. Ultimately, though, it's the paying public that makes or breaks - and more importantly, maintains - a DJ's popularity. And in that case Carl Cox absolutely has got the love. Time and again, when music magazines print their end of year polls, it's Carl Cox who tops them. Alongside accolades from NME, Dancestar and countless other organizations all over the world, Carl was also awarded the IDA 'DJ Of The Year' two years in a row, and in 2002 Muzik Magazine [RIP] named him ‘Best British DJ’, as well as offering him a regular column.

Across the globe, when club crowds are asked who they most want to have spin, it's Coxy they request. Promoters who need an arena to go off at three in the afternoon, or a club to stay full until the early hours, know that Carl's their man. He may not be a household name, but in the scene itself, he's a living legend, as big as they come. Quite simply, Carl Cox is the People's DJ.

A musical ambassador since he was in short trousers, a professional DJ since his early teens, a veteran of acid house and a champion of techno, Carl Cox emits a love of his work that is dangerously infectious. Check him when he's behind the turntables and you can't mistake his ecstatic visage, dripping with sweat as his head bobs up and down to the beat, his hands pumping the air whenever they're not manipulating the turntables, his body swaying back and forth, frequently taking to the mike to share word on the latest underground tune he's about to break. You name it, Carl Cox's been there and done it, but he's never lost sight of the point of it: playing music, breaking tunes, spreading love, celebrating life.



Now, having extricated himself from his own thriving but overly time-consuming business empire, Carl Cox is finally concentrating on his solo career. In 2002 he released the critically acclaimed ‘Global’ compilation, which received ecstatic reviews in abroad range of titles including Q, Independent on Sunday, Big Issue, Mixmag and DJ.

Born in Manchester, Carl Cox and two sisters were raised in the suburbs of south London. Carl Cox's parents had emigrated from Barbados, and brought their Caribbean party spirit with them - especially for the annual harvest festival of 'crop-over.' While mum cooked and made the punch, dad lined up music on a turntable that could drop discs on top of each other. But when the records ran out, it was young Carl Cox who'd be by the player, checking which b-sides would work, searching other tunes to keep the parents going.

"It just hit me," says Carl Cox of his early engagement with destiny. "Instantly, I became 'Cox's boy,' who put on good music wherever my mum and dad went for a party. People would say to them 'Don't forget to bring Carl Cox.' I would go record shopping with my dad. And then I would hear something - a new James Brown record I thought was brilliant and I knew they would dance to - and get him to buy it."

Carl Cox's enthusiasm for black dance music was boosted in the mid-70s when London was granted an independent radio station, Capital, with an American soul DJ, Greg Edwards. "The first time he played 'Running Away' by Roy Ayers, I was completely scotched by his sound".

In 2008, Carl Cox played for Unighted by Cathy Guetta in the Stade de France in Paris : 40 000 clubbers for 5 DJs.



Biography Carl Cox

A musical ambassador since he was in short trousers, a professional DJ since his early teens, a veteran of acid house and a champion of techno – you name it, Carl's been there and done it, never losing sight of his passions – playing music, breaking tunes and celebrating life.

It was at the tender age of 15 that Carl was given a set of turntables and began working as a mobile DJ. Disco was the first music that captivated him but by the early 80s Cox had moved on to playing the same music as other young London DJs – rare groove, New York hip-hop and electro. He was perfectly placed to hear Chicago house music in its earliest forms, and when the epic 'Acid Trax' by Phuture (a.k.a. DJ Pierre) came out in early '87. “It was then that I thought, 'This is it,’ says Carl. “I would do my parties, and I'd play old rare groove and hip hop and soul and I would say 'Right you've got to hear this Phuture track’ and people would just stop. It's funny because all the people who thought I had freaked out then are the people who are making the music now."

As a founder of the sound, Carl rode the exploding British rave scene. He played the opening night of Danny Rampling's legendary Shoom, co-promoted The Project with Paul Oakenfold, held a residency at the Zap Club in Brighton and at the Sunrise rave in 1988, hooked up a third turntable for his dawn-breaking set, got 15,000 kids back on their feet, and established a personal rep for three-deck wizardry.

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